Fly in 2019 au Cercle des Machines Volantes

Une invitation à ne pas manquer !

Fly in 2019 à Margny-les-Compiègne

Une nouvelle fois c’est avec un grand plaisir que le Cercle des Machines Volantes nous avait invité à participer au Fly In 2019 et à exposer quelques unes de nos maquettes de la Première Guerre.

Exposition des maquettes devant un Blériot XI militaire Italien réalisé par Eberhart Frischt.


Cette année ne sera pas comme à l’accoutumée réservée aux évolutions des avions anciens, mais plutôt à la présentation statique des collections du CMV, ainsi qu’a l’ exposition des travaux déjà réalisés sur le Projet « Latécoère 28 ». Il en sera d’ailleurs question lors des conférences . L’une sur Louis Blériot, sa vie mouvementée, ses projets et ses nombreux prototypes présenté par Alain Thomas ! La seconde sur un projet fou de reconstruction d’un avion légendaire, le Latécoère 28, tracée par Frederick Colinot Président du CMV de ses réalisations actuelles et futures ,en collaboration avec l’IUT de Cachan, le Lycée Charles Jully Université de Technologie de Compiègne, et cetera. A cette occasion les faucheurs de marguerites 02 avaient réalisé une semi maquette à l’échelle 1/5e de l’appareil (4 mètres tout de même ) pour argumenter et montrer au public l’engin prévu à la construction finale.

Le Latécoère 28 en statique à l’échelle 1/5 (soit 4 mètres d’envergure)

La fondation Louis Bleriot et Alain Thomas !

Alain Thomas (Fondation Louis Blériot ) en compagnie de Mael (des faucheurs de marguerites 02)

Quand on parle de passion Alain est la représentation même du passionné jusqu’au derniers boulons du système SI.
Il fabrique à l’identique un Blériot XI, avec moteur d’origine (un Anzani) qu’il fait usiner pour l’occasion. De Louis Blériot il connaît tout ou presque y compris la famille qu’il côtoie régulièrement. Il est d’ailleurs un des conservateurs de la Fondation Louis Blériot et présentateur du seul authentique Bleriot XI « Traversée de la Manche à moteur Anzani ainsi que du seul Spad VII survivant de la Première Guerre Mondiale ;
Admiratif des modélistes et apparenté, il nous a donné , fait rarissime l’autorisation de participer au démontage du Bleriot XI !

Intérieur du Blériot XI après enlèvement de entoilage du fuselage.
Détail sur le moteur Anzani et la structure de l’appareil .
Démontage du stabilisateur avant transport .
Mise en place de la conférence par Alain Thomas .

Lors de la conférence Alain nous présente les 12 réalisations de Louis Blériot tâtonnant au début du 20 e siècle dans l’exercice du vol du «  plus  lourd que l’air » , pour parvenir à la gloire lors de la première traversée de la Manche en aéroplane le 25 juillet 1909.

Le projet Latécoère 28 présenté par Frederick Colinot

Les membres du CMV présentant les premières constructions du Laté 28

C’est en compagnie de la maquette du « Laté 28» que sont présentées quelques pièces déjà réalisées et en particulier une série de nervures d’aile construites en bois d’après les plans d’origine

https://youtu.be/FtsXwJTLPDI
Mael devant les nervures de 2,80 m exposées , qui sont réalisées sur plans d’origine .

On peut désormais deviner dans un avenir proche la réalisation du futur projet d’autant plus que la matière pour la construction de 2 Latécoères est déjà acquise. En effet le Musée de Toulouse souhaite lui aussi avoir la réplique d’ un Laté 28 uniquement statique !
Souhaitons au CMV qu’il se réalise sous les meilleurs auspices !

Des rencontres .

Eberhart Frischt constructeur.

Constructeur d’avions anciens ! Il est Autrichien d’origine et fabrique des avions extraordinaires comme l’Albatros D V qu’il va ramener d’Autriche pour le faire voler en France au CMV ; Il est d’ailleurs venu ce samedi en tirant une remorque sur laquelle il transportait un Fokker E I démonté de sa construction . Il possède au CMV un superbe Fokker triplan et un Blériot militaire Italien.
Tous sont équipés dans la plus pure tradition d’époque à savoir des moteurs d’origine !
La barrière de la langue n’étant pas infranchissable nous avons pu échanger entre modélistes et constructeurs.

Alain Thomas découvrant l’album réalisé par Eberart sur le premier vol de l’Albatros D V;
Le moteur rotatif Le Rhône équipant le Fokker Triplan .
Le Blériot militaire Italien à moteur identique .

Du côté avion !

Simple et classique, exposition statique des différents avions du CMV ;

Pilatus P 2.
Potez 60.
Yack 11.
Nord 1001.
Stampe SV 4
Cessna 195
Morane Saulnier (Moranette)
Mise en place du Potez 60 le matin avec les FDM
Le North Américan T 6 sur lequel j’ai pu voler et en prendre les commandes quelques instants .

L’organisation ;

Les bénévoles sont de la partie et en particulier aux cuisines avec la famille Charlier Md et Mr qui ont assuré durant ces deux jours l’intendance, particulièrement copieuse et goûteuse !

Repas détendu pilotes,modélistes FDM et bénévoles réunis .
Convivialité programmée pour deux jours !
Merci Md et Mr Charlier;
Les Divas Swing

Le spectacle offert était gratuit pour tous les visiteurs mais n’aurait pas été complet sans les Divas Swing .Deux journées passionnantes faites de rencontres enrichissantes, beaucoup trop courtes qu’il faudra bien entendu renouveler.

Renaissance du 16 blanc

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Tombé au cours d’un mémorable  combat, le 25 août 1944, retrouvé 67 ans plus tard dans un marais par les faucheurs de marguerites, le 16 blanc est  reconstruit en semi maquette.

Tout commence par l’étude du plan d’origine du Fockewulf 190 A 8 que j’ai pu me procurer en remplacement de celui perdu, le but étant de reproduire assez fidèlement l’original dans ces détails les plus techniques.

Le cahier des charges.

Utiliser au mieux des matériaux de récupération pour la construction. Le poids ne doit pas excéder 9 à 12 kgs au maximum pour une envergure de 2m à 2,30 m. La motorisation sera confiée à un DLE de 55 ;Autant que possible, la semi maquette respectera la cinématique de l’avion d’origine.

La construction.

Elle commence en premier lieu par la confection presque à l’identique du longeron principal devant soutenir le train d’atterrissage du FW 190; C’est une pièce assez difficile à reproduire en raison de plusieurs angles et renforts à confectionner.

L’ensemble est comme le vrai, renforcé par des plaques d’alu de 2 mm aux angles, puis rivetés. La forme particulière est destinée à servir de longeron principal, mais aussi à soutenir le train d’atterrissage.

Confection du train d’atterrissage.

Fort heureusement, nous possédons encore quelques pièces du vrai Fockewulf 190, et en particulier les 2 jambes de train sur lesquelles j’ai pris les côtes et les angles de chasse.

La mise au point fut délicate et c’est aussi  grâce à Pierre qu’il fonctionne à merveille. Le train est amorti avec des ressorts à compression calculé par Pierre. Les jambes de trains comportent des compas (plus gros que la normale) fonctionnels. Le système de rétractation est commandé par un vérin de conception personnelle, qui permet avec 1 bars de remonter sans problème le train . Les contre fiches sont légèrement creusées et l’articulation  est assurée par une chape à boule de 4 mm.

Le dépliement du train et son réglage a été un vrai casse tête. Il n’y a qu’une seule méthode pour parvenir à renter en totalité le train.

Montage  provisoire des compas.

Train complet monté provisoirement. Je ne m’étendrai pas sur la construction du fuselage somme toute assez simple, qui est fabriqué avec des lisses en balsa de 10X10 et du polystyrène . Des renforts sont ajouté aux points critiques

La roulette de queue rétractable. Elle devait être rétractée avec la remontée du train par l’intermédiaire d’un câble entrainé par une des 2 jambes.

Si le système fonctionnait à merveille, il a fini par être abandonné car trop complexe à mettre en œuvre sur le terrain. Elle est maintenant  simplement amortie et reste sortie lors du vol.

Le fuselage en cours de construction, avec ses capots amovibles en tôle offset (galbée à la roue anglaise) et ses panneaux latéraux.

  Pièces constitutives de la verrière du Fockewulf 190.

Pour la conception du cockpit, toutes les pièces métalliques sont taillées dans la tôle offset. La bulle est thermoformée sur une machine de ma fabrication. Elle n’est pas très lisse mais bon !……

L’aspect est assez proche.

Construction de l’aile.

L’aile est construite à partir d’un noyau en polystyrène coupé au fil chaud. Le longeron d’alu est positionné dans l’aile et tenu par des fiches en bois de hêtre collées elles aussi dans l’aile. L’ensemble est très solide malgré la présence du train  complet logé dans le polystyrène.

Le bloc avant taillage.

Le noyau taillé.

Le train inséré.

L’aile ébauchée.

Système de rétractation du train.

Les trappes d’accès au train taillées dans la tôle offset.

Au montage à blanc , on est plus très loin de la vérité .

Le moteur monté , il reste le capot à confectionner par thermoformage à partir d’un saladier.

Ajustage précis des capots.

Petite couche d’apprêt avant peinture.

Peinture et déco de la JG 6 (dissoute après le 25 août 1944)

La présentation avec l’ami Claude.

DCIM100MEDIA

Et sur le terrain avec quelques pilotes du mois de novembre !

Pour les puristes, on trouvera quelques défauts, mais il ne faut pas oublier le prix de revient dérisoire grâce à l’emploi de matériaux recyclés. C’était le but du jeu !

Retrouvez tous les détails de la construction sur le forum dans la rubrique construction:  http://faucheurs.forumactif.com/

 

Aéro classique de Compiègne côté cour

Aucun visiteur ne peut imaginer l’immense travail de préparation qu’il faut pour présenter au public un meeting aérien d’avions de collection.

On en est pas encore à celui de Duxford, ou de La Ferté Alais, mais c’est en devenir, car les frères Collinot, Frédérick et Alexandre fondateurs du CMV aidés par les membres du cercle s’en occupe activement.

Pour notre part nous sommes arrivés au CMV comme « un cheveux sur la soupe », lors de notre première rencontre en décembre dernier. Des modèlistes venant voir des avions de collection , ce n’est pas très courant. Mais en fait de courant, il est finalement bien  passé entre le président du CMV et les FDM. Leur projet de Latécoère 28 nous a séduit à tel point que nous allons modestement le subventionner jusqu’à la réalisation sous réserve de l’acceptation en AG.
Ils ont du très certainement bien galéré, tout comme nous, pour monter le CMV. On peut donc facilement comprendre leur philosophie, proche de la notre !

Notre participation :

Elle peut se résumer en deux mots : Bénévolat participatif ! Comme dans chaque club, les bénévoles ne sont pas légion ! Quand il faut donner de sa personne pour valoriser une action d’envergure, ont peut les compter sur les doigts de la main ! Mais chez nous c’est un peu mieux, sauf pour quelques un, réfractaires au mot bénévolat, on peut toujours compter sur environs 1/3 du club qui œuvrent pour l’ensemble. Cela s’appelle la cohésion,  chose extrêmement importante pour la survie d’un club  !
Munis de nos badges nous nous sommes rendus au Cercle  et avons été présenté à notre chaperon

Yannick L

Yannick L . du Comité Directeur du CMV ;

Cdt de bord à Qatar Airways sur Airbus A 350, ancien de l’Aéro Navale , pilote de Hawkeye (avion radar) excelle sur l’art de manier la trottinette.

Nos fonctions premières:

Répartis en quadri-nome et en liaison téléphonique permanente , les groupes ont pris leurs fonctions. Circulation, pose des barrières, bascule du taxiway, aménagement sanitaire , préparation des repas,  et billetterie sur les 2 jours avant le meeting de 14h00.

Nos cantinières Juju et stéphanie (repas, service, billetterie) à qui l’on peut rendre hommage pour leur travail !

Corvée de sanitaires (pour les mieux lotis)

Pour les autres c’est gants Mappa, PQ et Pchitt désodorisant !(on ne peut pas être gagnant partout !)

Bruno le Chef de la « Bascule » et accessoirement spécialiste du PQ.

Claude manutentionnaire admiré par tout le CMV, maitrisant un engin récalcitrant !

Il fallait aussi assurer le placement des avions sur le tarmac et sur la piste.

Un Yack 18 à la poussette.

Un Jodel 19.

Un Pilatus P 2.

Quelques anecdotes  :

Ou comment frimer devant ses amis ?

Voyant une jeune femme se faire prendre en photo devant un superbe Bucker 133 par son mari, sans doute, je lui montre comment se positionner pour faire croire qu’on est possesseur de l’engin ! Jambes négligemment croisées et coude sur le capot moteur, façon : « J’attends le car ! » . La discussion s’engage, sur l’avion et je leur parle du Bucker et de ses qualités de vol ! C’était en fait le propriétaire, ancien champion modèliste  qui c’est reconverti sur le vrai !

Me et Mr posant pour la postérité façon: « J’attends le car ! »

Une autre !

Demande d’autorisation pour une  photos d’un De Havilland Chipmunk auprès du pilote. L’accord est conclu et il commence à démonter l’avion pour me monter comment ç’a fonctionne !

Le propriétaire du De Havilland Chipmunk.

Le poste avant (élève pilote).

Le poste arrière (moniteur).

Et le moteur !

Bardé de badges, on fait impression !

Un photographe belge vient me demander  l’autorisation de prendre les avions au delà de la barrière. Refus catégorique puis après réflexion un membre des CVM passe à proximité. Je lui pose la question et lui demande de faire un geste en accompagnant le photographe Belge ; Et le voilà ravis et aussi peut être quelqu’un qu’on reverra l’année prochaine !

L’heure du repas :

12h10 pour un excellent repas en commun préparée par les dames du CVM, avec les pilotes et les petites mains dont nous faisons partie ; Convivialité et connaissances au programme, avec les retrouvailles de Jérôme et Rémi, respectivement pilote du Pietenpol-On -Air Camper et de l’Aéro 3 F.

En face le pilote du Yack 18 qui nous raconte les 6 heures passées à atteindre son avion basé à Lesquin en raison du plan Vigipirate ! De plus la météo étant exécrable dans les heures qui viennent, il se demande comment il va rentrer en Belgique sans son avion ? Blabla car résoudra son problème !
Un autre pilote et son Aéro 45 doit retourner sur Saint-Rémi de Provence à la moyenne de 200 K/h pour un trajet de 780 Km ; Mauvaises conditions météo sur tout le trajet, il n’est pas encore rentré ! Pour les autres ils sont basés un peu moins loin et le retour en VFR se fera de cumulus en cumulus.
Tout ces avions et leurs pilotes viennent à titre gracieux et par réciprocité. Un repas , un plein d’essence pour les plus gourmands ,et ils partent pour voler !

Le côté exposants :

Un grand nombre d’exposants, friterie,buvette en tout genre, confiseries , des centres de recrutement de l’Armée de Terre et de l’Air sont à disposition des spectateurs.

Un campement Américain  de l’AVMP

Un campement Russe.

Et le Yack 11.

Reconstitution d’un combat (les Russes ont gagné)

Armée Allemande

Motocycliste Allemand sur sa Zundapp 250 et parachutiste sur le tandsad !

(Ils ont été fait prisonniers par les FDM peu de temps après!)

L’UTC de Compiègne :

De futurs ingénieurs avec de beaux projets. En particulier la reconstruction à l’identique d’un Caudron Rafale 430 avec les matériaux d’époque, mais en utilisant la technologie actuelle.
Autre projet en commun avec le CMV , la construction d’un Latécoère 28 de l’Aéropostale qui traversa l’Atlantique sud dans les années 30. Fin de la construction , prévue dans 5 ans!Nous avons le plaisir de subventionner modestement ce projet.

 

Les élèves et leurs professeur devant leurs projets

Au cours de l’entretien nous leur avons proposé un logiciel de tracé de profil d’aile qui les a vivement intéressé.

Les derniers préparatifs pour le meeting :

Réparation sommaire pour le Beechcraft 17 Staggerwing sur un bord d’attaque dont l’anti-dérapant se décolle partiellement sur le bord d’attaque. Sortie de l’appareil et mise en route .Il rejoint le parc avion au moteur.

Réparation au Scotch sur le bord d’attaque du Staggerwing (seul un mécanicien aéronautique est habilité à le faire)

Sortie du Beechcraft Staggerwing.

Petite photo de groupe avant mise en route moteur.

Beechcraft 17 Staggerwing au roulage.

13h30 l’heure de la bascule :

30 minutes avant le meeting Bruno chef de la bascule ouvre les barrières pour le public et ferme l’accès au taxiway dès que les derniers avions  prennent place sur le tarmac.

Bruno effectue avec , Jacques, Dany et Nicolas « l’opération bascule ».

Les visiteurs peuvent envahir le terrain.

14h le meeting commence :

Par un saut d’une dizaine de parachutiste, Russes, Américains, et Français, symbolisant les Alliés aux couleurs du Normandie Niemen.

Drapeau du Normandie Niemen et drapeau Russe.

On se place pour entonner les hymnes respectifs

Les FDM au repos au début du meeting

Commentaires avisés de Frédéric Berniada et présentation en vol des avions sous l’autorité du Directeur des vols et du chef de piste.

Aéro 3 F , avion des pays de l’Est (Yougoslavie 1959) assez rare en Europe

Aéro 45 (même constructeur) 2 moteurs de 105 cv .

Le Beechcraft Staggerwing et au fond le Stearman PT 17.

Bucker Jungman 131.

Bucker 133 Jungmeister (moteur en ligne 6 cylindres inversés  Lom M 337)

Luscombe Silvaire (de Rémi et Jérôme) pas plus de 10 exemplaires dans le monde. Au fond un Piper J3

Le superbe Morane Saulnier MS 230 unique représentant volant au monde.

Superbe reproduction du Nieuport 28.

Reproduction du Pietenpol-On-Air Camper (un joil vol) propriété de Rémi et Jérôme.

Pilatus P2 (avions Suisse d’entrainement) Moteur V 8  inversé de 425 cv.

Pitts 200 cv, avion de voltige des années 60/70.

North Américan T 6 avion d’entrainement.

Yack 18 , avion Russe d’entrainement.

Yack 54 avion de voltige moderne.

Yack 11 (avion de chasse Russe Normandie Niemen de la Seconde Guerre Mondiale).

Yack 3 (avion de chasse Normandie Niemen de la Seconde Guerre Mondiale).

Stampe SV (avion d’entrainement)

Malheureusement si le temps c’est maintenu le samedi , le dimanche quelques averses sont venues troubler le ballet aérien et hélas certains avions présents n’ont pu voler !

Une partie du défilé des automitrailleuses Russe et Américaine


La fête se terminera par la présentation Américano-Russe et la diffusion des 2 hymnes Nationaux face au public !

La conclusion de 2 journées bien remplies :

Un accueil chaleureux des membres du  CMV, des pilotes présents et de tous les participants de ce meeting. On a pu se balader dans tous les endroits , parfois inaccessibles ( tarmac avions sous l’autorisation du chef de piste). Nous avons , je le pense, remplis notre mission de bénévoles avec grand plaisir !

Nos constructeurs ont créé l’aviation, au début du siècle. La Seconde Guerre mondiale a stoppé net cette avancée technologique jusqu’aux années Concorde. Airbus Industrie et Dassault Aviation relèvent désormais le défit.

Le CMV préserve le patrimoine aéronautique : C’est à leur honneur. !

Retentissement important de l’Aéro classique sur les journaux télévisés Russe
http://www.1tv.ru/…/304005-vozdushnyy_prazdnik_v_chest_obsc…
https://life.ru/…/pod_parizhiem_prokhodit_fiestival_samolio…

Visite au cercle des machines volantes

Une rencontre improbable entre restaurateurs d’avions anciens et constructeurs de modèles réduits d’avions et d’hélicoptères

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Lors de la Foire Exposition de Margny ou nous étions invités fin septembre début octobre , la rencontre de Christian Gervais Vice Président  déclenche une invitation à visiter les installations de l’association située sur l’aérodrome même.

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Le Président Frédérick Collinot (à gauche nous reçoit)

Sitôt la porte ouverte  une petite cohorte de faucheurs de marguerites pénètre  au sein d’une collection d’avions anciens, tous plus beaux les uns que les autres!

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Un Morane Saulnier 181 sobriquet: Moranette

Vue côté moteur

Quelle est cette association ?

Elle regroupe une cinquantaine de passionnés issus de l’aéronautique, mécanos, ingénieurs, pilotes, entoileurs, et cetera,  et fondus d’avions anciens sous la présidence de Frédérick et Alexandre Collinot fondateurs du Cercle des machines volantes. S’ils ne sont pas des stars dans la vie , ils sont très connus à Flying Légend pour y avoir passé quelques années ! Une chose est certaine, c’est que respect etait mutuel tant côté aviateurs que côté modèlistes, nous pouvions approcher de près, ce qui nous a bien souvent toujours été interdit . Après tout, échelle mise a part, ne vivons nous pas tous dans la même passion ? Malgré une réunion en cours, le Président a tenu à nous présenter l’ensemble de la collection de l’association qui regroupe en grande majorité des avions rares fabriqués en Picardie. À l’exemple de ce Morane Saulnier 230 unique rescapé dans sont état d’origine des années 1930. Il fut racheté et rapatrié des USA par l’association.

Le Morane Saulnier    230.

Morane Saulnier 230 à moteur Salmson 9 Abb

 

Le train d’atterrissage est de type Messier et oléo pneumatique

 Vue arrière du Morane 230

Morane 230 en vol avant l’achat au USA

Autre avion mythique le MS 181 (Moranette)

Morane 181 en cours de révision (photo CMV)

En essais au terrain

Une autre rareté exceptionnelle.

Un Mauboussin M 202

Construit entièrement en bois et d’une finesse remarquable

Seul et unique exemplaire de 1939

 Mauboussin 202 , à moteur Regnier de 95 Cv, recordman du monde sur 1000 km à la vitesse moyenne de 285 Km/h. C’est a lui seul une rareté, car unique exemplaire de 1939. Il est actuellement en cours de restauration, et bénéficie d’un moteur neuf, complété par 2 autres moteurs de rechange . La finesse de l’appareil est impressionnante ! Les raccords d’ailes, le fuselage, les trains carrénés sont de toute beauté. A titre d’exemple, Frédrick nous a fait peser un palonnier en magnésium qui pèse 50 grs. ( le palonnier sert à manoeuvrer la dérive de l’appareil).

Le moteur Regniet de 95 cv

Construit tout en CTP

Le Stampe et Vertonguen SV4 C.

Le Stampe et Vertonguen SV

Un second en cours de remontage

En cours de remontage et de réglage de tension des haubans, une opération très délicate confiée à des spécialistes.

 Détails sur le moteur Renault 4P 03 inversé.

 Piper L4-J Grasshopper.

Un des avion les plus connus dans le monde , représentant de l’armée Américaine en 1944.

Un intérieur rustique et des instrument rudimentaires pour voler aux fesses

North American T-6 Texan.

Autre avion très connu sous le nom de T6 rescapé de la Guerre d’Algérie en cours de visite générale.

On peut y découvrir le ventre mou de la bête, équipé d’un  9 cylindres Pratt et Whitney de 600 Cv,

Et le cauchemar du plombier

Le cockpit arrière.

Yakovlev Yak 11.

C’est la version Russe du T6 Texan (ci dessus). Il est mu par un moteur Shvetsov en étoile de 570 Cv. C’est aussi l’avion d’entrainement de base des Soviétiques : Une belle pièce de collection !

En extérieur (photo CMV)

Le Waco YMF -5.

Le Waco YMF-5 produit en 1930 par Waco Aircraft Compagny qui n’appartient pas à la collection du Cercle des Machines volantes, mais est basée sur place.

C’est un élégant avion civil !

Le Faichild 24 W.

Il correspond au modèle construit en 1946 et équipé du moteur 7 cylindres en étoile Warner Super Scarab de 165 ch. Assemblé à Dallas, au Texas. Il n’était hélas pas visible dans l’enceinte !

L’intérieur sobre ,mais très élégant !(photo CMV)

Maintenance moteur.(photos CMV)

Autres avions basé sur place.

Blériot 11 (La traversée de la manche en 1909)

Cet appareil et un simulateur de vol et sert à l’apprentissage du pilotage.Il est relié à un ordinateur qui simule toutes les phases du vol réel.

Il est construit en métal et pèse très lourd. Il ne vole pas, mais la reproduction est fidèle , en particulier le moteur Azani à 3 cylindres en éventail !

Yackovlev Yack 52.

avion Russe d’entrainement conçu pour la voltige aérienne !

Au décollage!

Et dans cette caverne d’Ali Baba !

Des moteurs rares et anciens récupérés et qui attendent d’être montés sur des avions mythiques.

Un Pratt et Whitney 9 cylindres (de T 6 sans doute)

Deux V 12 Renault (équipant les Flamans)

Marcel Bolch MB 311.

Un bloc moteur (Salmson peut être?)

Les cylindres.

et l’embiiellage (dont une bielle est cassée)

Du côté restauration:

C’est la remise en état d’un Jodel , dans la salle d’entoillage.

Equipé d’un Continental 4 cylindresà plats refait à neuf.

Un projet d’envergure.

Le Comte de Lavaux (version hydravion) (photo Google)

Reconstruire un Latécoère 28 entièrement et le faire voler. C’est ce que voudrait le Président et il se donne 5 ans pour le mener à bien ! Il a su convaincre  l’UTC de Compiègne et s’entourer de  ses furturs ingénieurs avec lesquels nous avons discuté de profils et de méthodes étants eux aussi  et en partie issus du modèle réduit.

Il s’agit de la reconstitution du  1/2 tableau de bord d’origine du Latécoère 28.

 Test d’un prototype  de montage à l’échelle 1/2 d’une nervure d’aile de Latécoère 28

C’est une machine CNC qui réalise à l’UTC ce prototype à l’échelle ½ (servie par un ingénieur) et aidé par Katia (logiciel de CAO développé par Dassaut), pour valider la conception de l’ensemble des nervures de l’appareil dont la taille est  supérieure à 2 mètres. Il ne restera plus qu’a poser les baguettes de spruce, et à coller les renforts, puis  poser les longerons. Bref du travail de modèliste à plus grande échelle.

L’opérateur utilise des goussets de montage à insérer dans la forme taillée pour construire les nervures

Il s’agit en quelque sorte d’un moule servant à coller les baguettes de spruce en position. Toutes les nervures auront un profil identique.

Reconnue d’Intérêt Public

Cette association préserve le patrimoine aéronautique et en particulier le patrimoine de Picardie ou de nombreux constructeurs sont issus.
Les aider financièrement leur fera le plus grand bien pour mener à  terme ce grand projet. Nous allons y apporter notre modeste contribution et comptons sur vous pour faire de même.

Pour les contacter :   http://www.cercledesmachinesvolantes.com/

Une visite trop courte.

C’est dans l’ensemble ce que tous les faucheurs de marguerites ont retenu, mais nous y retrournerons s’ils l’acceptent, cette fois en plus nombreuse compagnie.

Un Allison pour le Musée

Le moteur V 1710 Allison rejoint le Musée de la Résistance et de la Déportation, après plus de 16 mois d’absence.

Une seconde enquête presque terminée.

C’est le moteur gauche de l’avion d’Eward Cooney retrouvé en 2014 qui rejoint les emprises du Musée. Sérieusement endommagé lors du crach de l’avion , il fut d’abord nettoyé à la haute pression, pour enlever la glaise et le calcaire qui recouvraient en grande partie le bloc moteur.

Le V 1710 attend sagement sur sa palette.

De très nombreuses personnes sont venues admirer la bête lorsque elle était en cours de nettoyage chez Laurent. Il est vrai qu’il est rare d’en voir souvent de cette taille !

Un sablage soigné et un traitement de surface spécifique va permettre de préserver le moteur de façon définitive. Ce travail a été réalisé par l’association France 40 Véhicules.

On distingue sur l’avant (ou il ya l’élingue) qu’il manque 2 cylindres.

Le moteur est directement posé pour le transport et la présentation sur le support réalisé par Jean-Marie.

Le crasch à écrasé les 2 premiers cylindres, le réducteur primaire et le réducteur d’hélice.

Il sera impossible malgrè nos tentatives de reconstituer l’ensemble des carters . Fort heureusement, les pignons métalliques ont bien résisté au choc. Ils seront remontés en vue fantôme et positionnés en lieu et place sur le moteur.

Vue arrière du carter primaire de réduction situé juste devant celui de l’hélice.

Le moteur est sérieusement maintenu pour le transport.

La vue arrière permet de distinguer la trace du carter des accessoires.

Le carter arrière contient l’ensemble de ces accéssoires.

De même que pour l’avant tous les accessoires seront montés en vue fantôme. On pourra y distinguer les impacts d’obus de 20 mm des canons des 3 Fockewulf poursuivants et aussi, en particulier le compresseur  centrifuge, dans lequel  un obus se trouve encore coincé. On comprendra pourquoi la bombe était resté accrochée et le moteur en feu. Ces pièces bien que partiellement fondues sont encore en bon état de conservation.

Une aide précieuse au déchargement , arrivés sur place !

 Pour nos sponsors,le matériel qu’il faut !

et les hommes pour l’utiliser.

Un peu moins de 600 kg à soulever!

Puis la pose manu-militari sous l’aile du C 45 !

Le nettoyage des nombreuses petites pièces, leurs identification et le repérage sur les documents, ont pris de longues semaines.  Il faut aussi rendre hommage à tous ceux qui participèrent au nettoyage le samedi matin , gratouillant inlassablement les mottes de terre à la recherche de la preuve matérielle que l’on n’a jamais pu découvrir !

Une plaquette reprendra les caractéristiques du moteur, le jour et l’endroit ou il fut abattu !

Tout n’est pas encore tout a fait terminé pour présenter au public cette magnifique pièce de collection.

L’histoire et les hypothèses qui s’y raccroche sont visibles page 2 du blog ( De qui s’agit-il ?)

1 mai 2015

C’était pourtant un plateau magnifique de modèles réduits qui s ‘exposaient ce 1 mai à la « Fête du muguet » au Rond d’Orléans !

Serait- ce l’effet  « crise » ,pour que le le temps ne soit  pas favorable ces deux dernières années ?

Voilà déjà , que coup sur coup, la pluie vient troubler cette sympathique réunion organisée par la commune de Sinceny.

Quoi qu’il en fût, les faucheurs de marguerites ont répondu présent comme à l’habitude !
De nombreux modèles de la Seconde Guerre Mondiale étaient réunis de la Bataille de France, en passant par la Bataille d’Angleterre, le Front de l’Est, l’ Afrikakorps , et la guerre du Pacifique.


Parmi eux dénotait un peu la présence d’un avion  Français Nieuport de 1917.

Mais aussi des avions dit de « début », planeurs rétro et autres modèles bien pensés par notre ami Michel !

S’il faut noter que ses modèles sont relativement petits, c’est en grande partie à cause de la longueur de piste dont on dispose pour les faire décoller ou atterrir . Le pilotage est comme les vrais, assez délicat, en grande partie due à l’envergure réduite des modèles , à la puissance des moteurs et parfois à la charge alaire.

La bataille d’Angleterre FW 190 , Hurricane, Spitfire.

Un superbe Stuka tropical, un autre Front de l’Est, et au fond un Komet

P 40 Warhawk, AM 6 Zéro, Corsair (qui sera cassé le lendemain)

Un superbe Kawasaki 61 Hien.

 En bref un panel de modèles rarement présents sur les terrains, ou l’on préfère la voltige spectaculaire. A chacun sont choix !

Cette petite réunion ne peut ce faire sans le traditionnel apéritif,

Avec modération !!!!!!!

Suivit de près par un barbecue improvisé !

Réunion de « haute importance »

Tandis que , seul au monde, Nico surveille les saucisses !

Le Bilan:

Peu de visiteurs pour cette journée, mais toutefois très intrigués par le nombre d’avions présents ! Certains d’entre eux n’ont pas hésité à poser des questions, sur ces oiseaux bizarres et étranges qu’ils n’avaient jamais vu ni entendu parler.

C’est avec plaisir que nous avons su les renseigner, car pour nous hors de question de construire ou d’acheter un modèle sans en connaître l’historique ; Le modéliste doit aussi faire parler l’histoire quand c’est le cas !

Il est déjà 16h30 lorsque le manque d’affluence et la pluie viennent ternir cette sympathique réunion.

Elle se renouvellera l’année prochaine, n’en doutons, pas sous de meilleurs auspices !

Soyons un peu chauvin

Impossible n’est pas Français ! France 40 véhicules l’a prouvé aux faucheurs de marguerites, ce 17 janvier 2015 lors d’une visite organisée aux sein de cet établissement associatif.

Une arrivée en force !

Une partie des faucheurs de marguerites c’est déplacée chez France 40 Véhicule.

Lorsque nous parlons de la Seconde Guerre Mondiale, nous nous intéressons surtout aux avions, notre domaine de prédilection, parfois , mais plus rarement aux véhicules militaires, qu’ils soient Allemands ou Américains, mais jamais des véhicules Français. Nous avons ce jour vécu une leçon d’histoire grâce à Laurent et sa collection exceptionnelle.

Laurent (a gauche) captive l’auditoire aux premiers instants !

L’Armée Française était en 1938, une des plus puissantes du monde et Hitler s’en méfiait. Nos anciens ont souvent discrédité notre matériel militaire face à la Blitzkrieg de l’armée Allemande.  Mais on a pu se rendre compte, grâce à Laurent, qu’il était adapté et parfois meilleur que celui de l’ennemi. Seul le mauvais emploi, la stratégie de l’époque (politique et militaire) et l’incompétence de nos généraux s’étaient rendus responsables de cette défaite cuisante.

L’exemple en est donné par cette chenillette Renault, conduite par 2 hommes, sans être armée, mais blindée qui servait au ravitaillement en munitions des premières lignes Françaises, triste arrière-goût de la guerre de positions de  1914 à 1918.

ch

Chenillette Renault tirant une remorque à munitions.

Bruno s’essaye au poste de conduite.

Une des 2 chenillette de Laurent

La  surprenante technologie de 1940.

Sur tous les types de véhicules  Français des solutions technologiques innovantes et surprenantes !
Les pièces constitutives des engins, qu’ils soient à pneus ou à chenilles  sont conçus pour avoir un minimum d’usure et un maximum  d’efficacité en tous terrain. La qualité des fabrications est étonnante tout à fait contraire à ce que l’on raconte, en particulier et entre autres sur certaines des chenilles qui comportent pas moins de 18 pièces par patins. Mais la transition est toujours difficile entre 14/18 et l’actualité de l’époque ! A l’exemple de cette photo de remorque qui peut être tirée soit par un cheval (hypomobile) soit par un engin mécanisé. Le retrait de 2 goupilles et de 2 boulons suffisent à écarter les brancarts et y placer un cheval.

Il suffit de retirer l’anneau et les brancarts peuvent recevoir le cheval.

Le R 35 Renault en cours de restauration.

Pas plus de 10 exemplaires dans le monde et 5 en France (une chance !).

Restauration en cours du train de roulement.

le pont .

Moteur du char (d’origine) démonté par les gamins de l’association.

Il est assez rare de voir des gamins mettre le nez dans le cambouis. Plutôt que de pianoter sur leur « I Pad ou leurs tablettes », ici ils bossent sur du beau matériel et il aiment ç’a !

Pas encore 10 ans, mais capable de vous sabler des pièces ! (photo F40V)

Pour preuve que le matériel n’était pas si mauvais, car après la défaite plus de la moitié des 1500  R 35 furent transférés sur le front de l’Est.

Dès lors que l’on parle de restauration … !

Laurent se fait fort de respecter à la lettre et à la pièce près l’original, notamment pour ce char R 35, qu’il délogea chez un ferrailleur chargé d’évacuer les épaves des plages du débarquement.

Pour la petite histoire.
Dès la défaite les Allemands avaient démonté la partie supérieure du blindage, pour la remplacer par un canon  ;Quant à la tourelle , elle fut  posée sur le mur de l’Atlantique. A la fin de la guerre le ferrailleur avait récupéré le char, percé le châssis de 2 trous,  fixé 2 jambes de train de Messerschmit 109 pour supporter une lame qui lui servait de bulldozer.
La partie supérieure étant  toujours absente elle  fut moulée à partir  un blindé du même type prêté par le Musée de  Saumur , expédiée dans les pays de l’est (pour une question de coût) et fondue sur le moulage aux côtes d’origines (40 mm d’acier). La tourelle et son canon furent récupérés sur le mur de l’Atlantique.
Pour ce qui est de toute la boulonnerie, elle est  réutilisée, sablée phosphatée,car impossible à reproduire sans un coût exorbitant.

A chaque véhicules correspondait soit une histoire, soit une technique particulière qu’il serait ici trop long à exposer. Véhicules tous d’exceptions, de l’autochenille Renault (2 exemplaires dans le monde), aux autochenilles Citroen (croisière Noire) en passant par les tracteurs Latil articulés avec remorque porte char, ou le Laffly à 6 roues motrices  indépendantes, sans parler du prototype d’autochenille Citroen diesel ( unique au Monde,que même la marque ne possède pas) de camion de transport Citroen en parfait état ou de la Celtaquatre réquisitionnée par l’Armée Française en 1939.
En bref que du matériel rarement vu sur toutes les expos en contre partie du matériel Américain qui y abonde.

R 35

Canon Allemand monté sur base de R 35 (la preuve qu’ils n’étaient pas si mauvais !)

P 17 E (la Croisière Noire) (photo F40V)

Kegresse P17 E.jpg

P 19 (photo F40V)

Laffly en cours de restauration

Cet engin possède 6 roues motrices indépendantes. La déformation du chassis peut atteindre 15 cm de torsion. Entre cabine et caisse un joint de cuir fait la laison.

Autre vue en condition (photo google)

Camions Latil (celui de gauche est un porte char avec remorque)

Un Latil du même type.(photo Google)

La particularité de cet engin est qu’il est capable de faire demi tour sur place, grâce à ses 4 roues directrices.

Magnifique camion Citroen.

Autochenille Citroen (prototype diesel unique au monde)

Une autre Citroen !

Celtaquatre Renault (réquisition Armée Française)

Bernard teste l »autochenille Renault (2 exemplaires au monde)

Et avec ç’a , vous me mettez un peu d’armement ?

 

Canon anti aérien (le plus précis , puissant et rapide du monde )

Quelques aviateurs Français ont été descendus par ces canons (regrettable erreur dans la panique)

Canon anti char de 50 mm.

Quelques autres « bricoles » !

La troupe au complet !(photo F40 V)

Du courage et de la persévérance à revendre !

Cette association ne comporte seulement que 8 membres  tous bénévoles (sauf 2 salariés de l’entreprise que Laurent dirige) et comme toute association a besoin d’argent. La confection des pièces est un lourd investissement que les fonds récoltés ne peuvent compenser. Il s’agit de préserver le patrimoine militaire Français et ils sont bien seuls nos Gaulois qui aiment les jolies filles et le pinard ;.Notre participation consistera à faire  sabler le moteur Alison du P 38 et ferons un don en contrepartie, ce sera notre contribution !
Quelques fois seulement 5 ou 10 € permettent d’acheter du matériel, surtout s’ils font des petits grâce au bouche à oreille, alors n’hésitez pas visitez leur site et contactez les !

http://france40-vehicules.blogspot.fr/

Il nous reste à remercier Laurent et ses amis, pour avoir fort aimablement consacré une partie de leur  temps à faire découvrir la face cachée de 1940 à travers les véhicules militaires Français.

Nous y retournerons soyez en sûr et pas les mains vides cette fois

L’Assemblée Générale 2015

La salle était un peu juste pour accueillir un peu plus de la moitié des membres pour notre 14 IIème Assemblée Générale 2014.

2014 l’année de tous les projets !

La salle était un peu juste pour accueillir un peu plus de la moitié des membres pour notre 14 IIème Assemblée Générale 2014. Monsieur le Maire de Sinceny  pris par d’autres occupations, c’était fait représenter par son 1er Adjoint J-L Xavier.

La traditionnelle présentation des vœux aux membres et aux invités par le Président, marqua la première étape avant la rétrospective et le Bilan moral de l’année écoulée. Avant toute chose, il présenta avec grand plaisir Michel, revenu aux sources, à l’assemblée qui n’est autre qu’un des fondateurs du club il y a déjà 14 ans.

Michel de face au premier plan.

La rétrospective et le bilan de l’année se solde par une baisse légère d’effectifs de 3 membres par rapport au 38 de l’année précédente, liée n’en doutons pas à la crise économique !Le changement des statuts a été rendu obligatoire pour finaliser la souscription publique  concernant l’opération de recherche et d’exhumation du P 38 et concorder avec l’objet et le titre de l’association.

un auditoire à l’écoute !

Les 2 conférences (du 19 avril et du 23 août) menée par Philippe, suivies par un nombreux public et témoins « d’époque », ont été consacrées pour la première  » aux bombardements et au plan transport » et la seconde sur les « combats du 22 et 25 août 1944 sur la région », préparatoire à l’exhumation du P 38. Cette dernière action clôturera nos recherches historiques entreprises depuis 2009 sur les combats du 22 et 25 août 1944.

Les 2 grands projets 2014 finalisés.

Le premier concernait le Beechcraft C 45 en mauvais état. Il a été refait entièrement et préservé. Les faucheurs de marguerites en ont retrouvé l’histoire et sa carrière opérationnelle; Il est le dernier représentant des 3 premiers avions de transport livrés aux Force Françaises dans le cadre de « La Loi Prêt Bail » le 28 septembre 1944, au port de Cherbourg Octeville conquit quelques temps auparavant par les Alliés. Cette recherche fut rendue compliquée par un mauvais codage du sérial par l’officier  Français chargé de la réception.  Puis l’ANAMAN (Association Nationale des Amis du Musée de l’Aéronautique Navale) grâce à ses spécialistes ont retrouvé pour nous l’intégralité de sa carrière.

Ecusson de l’ANAMAN.

Beechcraft C 45 en vol.

Le second projet fût un succès, car nous avons retrouvé l’épave du moteur V 12 Alison du Lockheed P 38 présumé piloté par James Johnston, qui en réalité était piloté par Edward Cooney. Une erreur historique locale servie pendant 70 ans, rectifiée aujourd’hui. Quand au type d’avion il n’est nul besoin d’être « expert »! La documentation de Lockheed et de Génénéral Motor d’origine est suffisamment explicite, mais les morceaux retrouvés, n’ont pas permis d’en identifier le type. Si de nombreuses variantes ont subi des modifications leurs importances ne sont pas significatives dans l’aspect et la destination. Le P 38 est bien « né » .  Ce succès fût en partie terni « administrativement parlant » par la suite. La réponse négative de l’autorité de tutelle nous est parvenu le 1 septembre 2014, 3 jours après la date de fin des travaux. Pour information ce dossier avait été envoyé au début mars 2014. Le dogmatisme établi ne fait pas de place aux autodidactes, si compétents soient -ils, et empiéter sur ce domaine lorsque vous  n’êtes pas issus du sérail, voue votre projet à l’échec. Poterie Gallo Romaines ou tableaux de la Renaissance ont la priorité. C’est typiquement Français et c’est pourquoi un bon nombre d’objets du Patrimoine National ne refont jamais surface lors de leurs découvertes. Bien dommage !

Flying légend.

Les finances sont stables en 2014 en légère augmentation d’après notre trésorier Bruno qui s’appilqua à détailler un bilan plus que positif.

La présentation du bilan financier devient pour Bruno une formalité !

Nos nouveaux projet 2015.

Montage et présentation au public du V 12 Alison au Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie.
Construction d’une maquette à ‘échelle 1/3 du Junker 87 « Stuka » qui prendra place au côté du P 38 de même échelle.
L’organisation d’une visite à France 40 véhicules  spécialistes de la réfection des blindés Français de 1940.

Une nouvelle année qui débutera n’en doutons pas, sous les meilleurs auspices .

Assemblée Générale 2015

La presque totalité du club était réuni pour l’Assemblée Générale 2015 Les autres ont préféré dormir un peu plus longtemps avec Morphée ou d’autre , quand aux Américains, il n’était pas encore l’heure, 12000 kilomètres nous séparent !

Il faudra désormais agrandir la salle

Une salle toujours trop petite !

Des auditeurs attentifs.

 

 

Le bilan moral.

S’il est bien une chose atteinte c’est la cohésion du groupe réunie autours d’un club de bons amis ! Ici pas de course à l’armement, chacun pratiquant le modèlisme à son échelle de moyens et de temps, qu’il soit débutant , confirmé , ou expert (s’il en existe), un membre du club est l’égal d’un autre  pour surtout ne pas se prendre la tête;

Cette année 2015 devait en théorie marquer une pause  dans nos activités. Ce fut le contraire , car chaque mois une nouveauté apparaissait.

Visite à France 40 véhicules en début d’année, sauveurs de patrimoine Français, cette sympathique équipe nous a rendu un moteur de P 38 nettoyé au petits oignons. Il est visible au Musée  sur le support confectionné par Jean-Marie et sera terminé dès que possible.

Puis en février la construction d’une maquette de Stuka de 4 mètres à destination du Musée, qui nous a valu la cession d’un superbe tracteur tondeuse, indispensable à nos activités.

Mai, juin , juillet et septembre ont été consacrés en parties aux activités communales .( Forum des  associations , Projet d’Education Territoriale, exposition sur l’aviation de 1914 à 1918 organisée par l’Office Nationnal Des Anciens Combattants et Victimes de Guerres).

En septembre, un grand moment d’émotion ressentie par  nos adhérents pour la visite  de Ulrike et Herbert Haussner et un sympathique dîner au Mon Cadet.

Réception officielle en comité restreint.

Des reportages TV, avec Air Tv, Ma Télé, consacrés aux histoires d’aviateurs en général, à la préservation du patrimoine, et à la construction de maquettes.

 

Reportage TV (Ma Télé)

Des histoires d’aviateurs de la région (Aviator story sur AirTV)

Pour terminer en décembre avec en point d’orgue , la visite au Cercle des machines volantes.

Le bilan financier.

La santé financière est excellente, grâce à Stéphanie et Bruno qui gèrent de main de maître l’association.

Bruno surveillé de près par Stéphanie !

Les projets 2016.

  • – En début d’année nous visiterons le Musée de Bruxelles
  • – Assister aux premiers tours de chenilles du R 35 à France 40 Véhicules.
  • – Au mois de mai en espèrant cette fois le beau temps , nous exposerons nos modèles au Rond d’Orléans, suivi par le traditionnel pélerinage le 14 et 15 mai au Meeting de La Ferté Alais.
  • – Le 11 et 12 juin, nous serons invités à l’Aéro Classique de Compiègne. Voir de l’intérieur la préparation d’un meeting aérien promet un reportage passionnant et subventionner dans la limite de nos possibilités la construction du Latécoère 28 réalisé par le Cercle des machines volantes
  • – Le18, juin,ce sera  le traditionnel Barbecue du club.
  • – En octobre novembre , notre participation à la foire exposition du « Tigre » avec la venue d’au moins 10000 visteurs attendus.

La conclusion de cette Assemblée Générale se termine par le pot de l’amitié; Si c’est une belle phrase elle a au moins le mérite de résumer au mieux la mentalité du club.

Nous  nous chargerons de la préserver pour quelle perdure dans le temps!

Conférence du 23 août 2014

La fin de la Luftwaffe le 25 août 1944 dans le ciel de Picardie, marquant la fin de la Bataille de Normandie !

Objectif

Destruction de la Luftwaffe au nord de Paris le 25 août 1944

FW 190

Image issue de ciné mitrailleuse US

Conférencier: Philippe Lantiez.

Préambule :

Le 25 août 1944 est une date surtout connue pour la Libération de Paris. Mais Paris n’a jamais aux yeux des Alliés présenté un objectif stratégique prioritaire. En fait , du point de vue géopolitique il s’agirait d’un objectif du Général De Gaule pour y affirmer sont autorité. Le 25 août 1944 signe aussi la fin de la Bataille de Normandie.

Situation de la Luftwaffe en mai juin 1944.

Organisation :

La Luftwaffe des Pays-Bas, de  Belgique, et de France sont placées sous commandement unique:

La Luftflote 3

Cette troisième flotte aérienne est placée sous le commandement direct de Berlin et d’Hermann Göring. Son centre de commandement est à Paris sous la direction du Generalfeldmarschall Hugo Sperrle.

Hugo Sperrle

Generalfeldmarschall Hugo Sperrle.

carte

Zone de commandement de la Luftflote en mai 1944 (Alfred Price)

En 1943 la Luftwaffe perd la maîtrise des airs au profit des Alliés. Les Allemands ont rapatrié beaucoup d’unités pour la défense du Reich , victimes des bombardements intensifs.

Hambourg

Attaque sur Hambourg en 1943 par la RAF (Google)

De janvier à juin 1944 la situation de la Luftwaffe se détériore encore. Les Alliés souhaitent avoir la maîtrise du ciel et intensifient les bombardements sur tout le territoire de la Luftflote 3 .

B17

Livraison massive de B 17 en Angleterre. (Google)

La Résistance joue un rôle important, par les renseignements et les plans détaillés fournis à la RAF et à l’US Air Force pour ce qui concerne les installations et aérodromes . Le contre-espionnage décrypte les messages grâce a Enigma (prise de guerre sur un U boat ). Ils peuvent connaître précisément le mouvement et l’effectif de chaque unité qui se déplace.

enigma

Machine à crypter Enigma (Google)

Contrairement à ce que prétend le film «  le jour le plus long » la Luftwaffe est loin d’avoir perdu toute réactivité et combativité au moment du débarquement. A la veille du débarquement les Alliés pouvaient compter sur 2100 bombardiers lourds, 600 chasseurs bombardiers et bombardiers moyens,et 3800 chasseurs.

La Luftwaffe quant à elle ne pouvait aligner que 319 chasseurs et bombardiers.

La réaction allemande face à un éventuel débarquement Allié.

Hermann Göring se rend compte de l’état dans laquelle se trouve la Luftwaffe en 1943 et ordonne le lancement d’un plan de réaction contre l’éventuel débarquement. Il est adopté le 27 février 1944 après plusieurs remaniements sous le nom de « GROHENDE GEFAHR WEST » qui signifie :« Danger Imminent à l’Ouest ».Ce plan doit entrer en vigueur dans les 24 heures suivant le débarquement.

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Sperrle, Hitler , Göring, Kesselring sortant de réunion (Bundesarchiv)

Disposition du plan GROHENDE GEFAHR WEST.

Apport de nouvelles unités sur le front.

2 groupes de reconnaissance tactique

5 groupes de bombardement

8 groupes de chasse de nuit

19 groupes de chasse

Qui doivent renforcer celles existantes.

Ces unité sont prélevées sur les Luftflote « Défense du Reich » et la Luftflote 2 (Italie) qui représente l’afflux de 1000 appareils capables de se rendre sur le front en quelques heures.

La réparation des infrastructures et la création d’aérodromes spécifiques.

Les aérodromes sont régulièrement bombardés et font l’objet d’une attention particulière des Alliés. La Luftwaffe réquisitionne les habitants des villages environnants pour réparer les dégâts causés sur les aérodromes sitôt bombardés.

cLASTRE

Ouvriers requis pour l’aérodrome de Clastres en 1944 (Google)

Afin de maintenir les unités opérationnelles la Luftwaffe utilise des pistes secondaires bien camouflées et s’intégrant au mieux à l’environnement. Ces pistes sont situées à une centaine de Km des côtes.

Camouflage

Diorama de camouflage (auteur inconnu)

Tout y était conçu pour la maintenance des avions et le confort des hommes. Une centaine de pistes ont été construites entre le Pas de Calais et la Bretagne.

Une stratégie adaptée à la situation.

Le plan « Danger Imminent » doit permettre aux forces terrestres de repousser les Anglo-américains dès qu’ils posent le pied sur la plage. Priorité sera donnée aux coupures des lignes de ravitaillements des Alliés et éventuellement d’apporter un soutient des troupes au sol, à l’attaque des convois par torpillage de jour comme de nuit, ainsi que le mouillage de mines et le mitraillage systématique de l’ennemi.

Fw 190

FW 190 A 5  équipé d’une torpille

M e 109

Me 109 équipé d’une bombe 500 kg

Du jour J au 30 juin les Alliés perdent 59 navires, et 120 gravement endommagés.

Navire coulés

Du 6 juin au 7 juillet 1944 les Alliés ont perdu 1305 appareils, alors que la Luftwaffe n’enregistre la destruction de 826 appareils sur toute l’Europe.

P 47

P 47 endommagé (Gardoky collection )

Durant le mois de juin la Luftwaffe parvient à maintenir ses effectifs de 475 chasseurs pour les porter à 529 le 26 juin. A cet instant elle présente une réelle menace qu’il faut traiter en priorité. La chasse Alliée va s’attacher à l’éliminer par des missions « sweep »( coup de balais) tout en les associant aux bombardements stratégiques.

Ces missions vont permettre le repérage de mouvements de troupes au sol, d’intercepter l’ennemi dans les airs, d’identifier les nouvelles menaces, et de reconnaître d’éventuelles cibles à traiter lors de future missions.

Le mois de juillet et la première quinzaine d’août sont terribles en ce qui concerne les pertes humaines et matérielles de la Luftwaffe. Le 26 juillet elle ne dispose plus que 509 avions.

Les troupes Alliées se dirigent maintenant vers la Seine, et certain groupes de chasse se replient vers le Nord.

Les opération de l’US Air Force au nord de la seine .

Dans un dernier sursaut, l’aviation Allemande, reçoit de Berlin de nouvelles unités qui font passer les effectifs à 581 chasseur le 20 août 1944. De nouveaux groupes sont reformés pour répondre à ce besoin. Ils sont en général constitués d’anciens pilotes et de jeunes inexpérimentés ayant un minimum d’heures de vol. (en moyenne 160 h contre plus de 400 h pour les pilotes de l’US Aiir Force)
Une partie des chasseurs est reconvertie  pour des attaques au sol.

FW 190

Montage de roquettes sur FW 190

A compter du 19 août 1944 l’aviation Allemande harcèle les troupes Alliées au sol.

Attaque au sol le 22 août 1944

Conscients des énormes pertes subies par la Luftwaffe, l’US Air Force cherche désormais à   détruire au nord de la Seine en particulier en région Picardie, tous les aérodromes Allemands.Les attaques du 22 août 1944.

Les 3 premiers raids sont menés par le 367 th Fighter Group équipés de Lightning P-38

P 38

Pilote de P-38 armé de 2 bombes de 1000 livres montant à bord

P 38

Préparation des armuriers

Objectifs visés:

Couvron par le 39 2nd Sqn, sur  P 38 J, surpris par la II/JG53

Chambry 393 rd Sqn,  sur P 38 J,  surpris par la JG 26

Juvincourt 394 th Sqn sur P 38 J qui arrive à la rescousse pour défendre les 2 autres squadrons.

La mission est remplie et atteinte à 90 % ; les pertes US sont de 1 P-38 perdu (pilote capturé) pour 34 avions engagés. Larry Blumer devient l’as le plus rapide de l’ouest en abattant 5 avions en moins de 15 minutes.
Pour la II./JG 53 : 7 Me 109 détruits, 5 tués, et 2 blessés.

La seconde attaque du 25 août 1944.

Objectifs visés:

Bombardement de Clastres,Achery,Frière, …..
Les objectifs fixés ne sont pas atteins. La bataille aérienne engage 23 avions US contre 74 avions Allemands. Les pertes US sont de 4 pilotes tués et 12 P-38 de perdus, contre 18 avions abattus, 15 pilotes tués et 3 blessés pour la Luftwaffe.
Des missions « coup de balais » viennent compléter les attaque Américaines, les P-51 et P-47 détruisent encore 13 appareils Allemands dans les secteur de Laon et St Quentin en de violents combats.

Pertes de la Luftwaffe dans la journée du 25 août 1944: 33 appareils en une seule fois.

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Fw 190 en mauvaise posture (Cine mitrailleuse US)

Même si les objectifs ne sont pas atteins, ces raids ont été dévastateurs pour la Luftwaffe, et c’est la pire journée depuis le 7 juin 1944.
Dès le lendemain Sperrle est destitué et des unités quittent la France pour se regrouper en Belgique, aux Pays Bas et en Allemagne.

Conclusion :

Si les combats ont continué jusqu’à la fin du mois d’août, les opérations du 22 et du 25 août 1944 signent l’arrêt de mort de la Luftwaffe dans le nord de la France. Elle se fera beaucoup plus discrète et permettra aux troupes Alliées d’avancer  plus vite vers le nord  qui sera libérée quelques semaines plus tard.

La prochaine grande intervention de la Luftwaffe sera l’opération « Bodenplatte »,mais c’est une autre histoire !